Domaine Font de Michelle “Etienne Gonnet” CNP 2001

Ce commentaire est laissé avec 2 mois de retard, d’autres priorités m’ayant éloigné du blog.

Mon dernier souvenir sur cette cuvée du Domaine portait sur le millésime 1999.
Bu relativement jeune en 2002 de mémoire , la bouteille s’était parfaitement comporté et m’avait “régalé”.

Le temps à passé bien entendu et comme tout un chacun les goûts en terme de préférence de vins ainsi que l’expérience font que nos référentiels évoluent tout comme le vin.

Versé en carafe puis servi très vite dans les verres, ce Châteauneuf du Pape respire la garrigue,l’olive noire, et de beaux fruits biens mûrs.

La robe est grenat foncée, la lumière halogène la rends plus limpide pour la photo.

L’attaque est franche, le volume en bouche assez imposant, le vin déroule vers une finale sur les fruits kirchés.

avec l’aération les notes d’herbes sauvages laissent places aux épices.

Le vin titre 14,5°, on les ressent, le compte y est c’est clair.
J’aurai préféré une finale un peu moins chaleureuse, mais bon, typique de ce qu’un bon vin du Rhône Sud peut procurer cette bouteille ne déçoit pas à défaut de m’enthousiasmer comme sa benjamine l’avait fait quelques années plus tôt.

Très bon domaine, les prix ne se sont pas envolés au fil des années, c’est un domaine à visiter et à goûter.

Keller Bürgel Spätburgunder Felix 2006 (Pinot Noir Allemagne)

Je peux l’écrire c’est 3/3.

Mon collègue passionné Pierre, m’a conseillé absolument 3 vins et je le remercie vivement; après les superbes Vosnes de Prieuré Roch Hautes Maizières 2005 et le Valpolicella 1999 de l’artiste Quintarelli, c’est à nouveau une magnifique découverte:
Cette fois-ci une pépite venue d’Allemagne: la cuvée Félix Pinot Noir de Keller 2006.


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Zind Humbrecht 1994 SGN Rangen Thann (Gewurztraminer)

J’ai la chance de regouter ce vin en demi-bouteille (37,5 cls).
La dernière bue en 2006 était réussie mais celle-ci supérieure se montre sur un jour meilleur.

La robe est de couleur orangée, le nez est très pur sur des notes d’écorces d’oranges et de marmelade.

En bouche le l’or liquide tapisse le palais, on est clairement sur un niveau de sucrosité correspondant à une selection de grains nobles (SGN).

C’est très puissant, presque visqueux mais l’équilibre est tel que le vin possède le ressort nécessaire pour qu’à aucun moment une sensation de lourdeur ne vienne perturber la dégustation.

L’acidité parfaitement intégrée équilibre cette douceur sur l’abricot très mûr, la sensation de velours est présente jusqu’à la finale sur des épices doux et de thé luxueux.

Très bon vin, note plaisir (17,5/20).

Le potentiel pour un vieillissement supplémentaire est bien là, à revoir pourquoi pas dans 5-10 ans.
La robe finira par avoir l’aspect des vieux ors, toujours magnifiques.

Gérin J.M. “Les Grandes Places 1999″ Côte-Rotie

Un vin “noir” nous est présenté dans les verres, connaissant les goûts de notre hôte nous nous attendons à un vin du Rhône situé bien au Nord.

La robe étant tout de même souvent trompeuse, l’examen au nez va nous donner plus d’indications à défaut de certitudes.

Superbe, avec des notes de mûres et fruits rouges, s’ajoute des senteurs plus évoluées de cuirs, de fumées, de lard et de jus de viande.

Elégance et persistance sont au rendez-vous.

En bouche, très belle matière qui emplit le palais avec des tannins bien fondus, très fins.

Le fruit reste présent jusqu’à la finale avec une touche de figue séché et quelques épices qui contribuent à donner comme impression finale, celle d’un vin abouti et complexe, parfaitement prêt à boire aujourd’hui.

Vraiment très bon, je lui accorde un (18/20) dans ma note plaisir, c’est l’un des meilleurs représentants en Côte Rôtie sur ce millésime béni des Dieux pour le Rhône Nord en 1999.

Coche Dury J.F “Les Enseignères 2004″ Puligny Montrachet

C’est ma 2ème rencontre avec ce vigneron très recherché, notamment pour ses Meursault et Corton-Charlemagne qui atteignent (malheureusement) pour l’amateur des prix exorbitants s’il ne fait partie du cercle très restreint de ses clients français.

La robe est limpide, d’un jaune clair.

Le nez est très pur et décline toute la palette aromatique que peut prendre le citron.

Citrons pressés, zestes citronnés et citrons confits se mélangent pour donner une sensation de fraîcheur étonnante.

En bouche, le vin garde cette fraîcheur, cette pureté de façon rectiligne jusqu’en finale.
Mention bien justement pour la fin de bouche, nette, longue sans le léger boisé bien travaillé perceptible à l’attaque.

Puissant sans être imposant ce joli vin qu’à l’aveugle nous plaçons en 1er Cru est en fait un Puligny-Montrachet Village, du lieu dit Les Enseignères.

Il superforme sa catégorie et réponds aux attentes placées en lui.

Moins exubérant qu’à Meursault où les notes beurrées, grillés éclatent au nez, nous sommes ici plus en retenue et en finesse.

Note Plaisir (17+/20)

La Tour Blanche 2001 (Sauternes)

Grande bouteille en devenir, clairement c’est l’impression que m’a laissé la semaine dernière la dégustation de ce liquoreux.

Ces 2001 en Sauternais sont véritablement un enchantement.

La robe commence à montrer des débuts de signes d’évolution bien qu’ encore claire, le nez superbe reste pur sur des arômes de fruits exotiques, d’ananas légèrement confis et de vanille.

La bouche est d’un équilibre superlatif.

Rien ne dépasse, l’acidité est parfaitement intégré,ce vin reste élégant et l’alcool reste masqué.

Dans sa prime jeunesse ce Sauterne procure dores et déjà beaucoup de plaisirs , il m’apparaît d’évolution lente et fera sans nul doute une grandissime bouteille dans 10,20 ou 30 ans.

De loin le meilleur millésime que j’ai gouté pour ce domaine.
Félicitations !


Données Techniques

Date de récolte : du 20 septembre au 31 octobre
Rendement : 16 hl/ha
Nombre de bouteilles : 53 800
Alcool : 13 %/vol.
Sucres résiduels : 150 g/l
Acidité : 3,5 g/l

Prieuré Roch “Les Hautes Maizières 2005″ (Vosne Romanée)

Pour faire suite au très bon Meursault de Benoît c’est à nouveau un bourgogne que l’on va déguster.
Superbe rouge éclatant pour la robe de ce vin avec des nuances de framboises sur la bordure du verre.

Le nez est bavard, expansif sur des notes florales , il nous fait voyager avec ses notes d’épices douces, finement poivrés, de pétales de roses et de pivoine mêlées à des notes de framboises, c’est la grande classe.

Tel la promesse d’une framboise qu’on sait fondante et dont les arômes vont exploser en bouche, ce vin d’un bel équilibre est d’une gourmandise irrésistible.

Grande classe au nez, belle sensualité de texture avec une maturité exemplaire des raisins en 2005, ce vin reste d’une fraicheur et d’une digestibilité jusqu’en finale ou l’élevage point encore sur un retour boisé qui devrait peu à peu s’estomper lorsqu’il arrivera à maturité.

Je me met à rêver de croiser un jour la route du Chambertin Clos de Bèze 2005 de ce vigneron; sur ce terroir magique, ce doit être un choc gustatif total !!

Note Plaisir (18,5/20)

Pierre Morey “Les Perrières 2004″ (Meursault 1er Cru)

Invité en soirée chez mon ami Benoît, nous procédons comme d’habitude à une dégustation à l’aveugle, chacun ouvrant sa bouteille.

Mise en carafe un bon moment je découvre une fois versé dans le verre une robe brillante, limpide d’un jaune bouton d’or.

Le nez est explosif sur les agrumes avec une dominante grillé importante. Il me vient immédiatement un domaine en tête, le Domaine Leflaive.

En bouche la texture, la puissance et la pureté du vin m’oriente vers un Puligny Les Pucelles, d’autant que le second verre gagnera encore en minéralité avec des des notes de pierres et une finale sur le jus de citron frais.

A part le vinificateur, Pierre Morey qui est le même c’est en fait un Meursault Perrières 2004 qui est dévoilé.

La légère note beurrée que j’ai ressenti à un moment, fut si fugace que je ne l’ai pas prise en compte dans mon jugement.

Bien belle bouteille en tous les cas faite pour durer de longues années.

L’Oustalet Maianen et Rasteau VDN Doré de chez Romero (Maillane)


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Bonneau du Martray 1999 (Corton Charlemagne)

Pour remplacer le Kistler nous aurons un remplaçant de choix avec ce beau Coton-Charlemagne 1999.

Comme très souvent chez ce Grand Cru la robe est très claire et ne donne pas d’indications sur son âge.

Le nez met un moment à se livrer délivrant peu à peu des notes de menthe fraiche et d’anis, un léger beurré.
On y retrouve aussi de la noisette et de l’amande.

En bouche le vin est volumineux, une belle ampleur se déploie jusqu’à la finale.
nous retrouvons les arômes perçus au nez ainsi qu’une touche de poire.

L’acidité est bien présente et structure le vin qui reste bien droit et précis tout au long de la dégustation.

Belle réussite encore pour ce domaine que j’apprécie beaucoup.

Quintarelli Valpolicella 1999 (Italie)

Conseillé par Pierre, un ami passionné et grand connaisseur, je vais retrouver quasiment à l’identique dans mon verre ses impressions sur ce vin.

La robe est toujours d’un rouge profond au centre et d’un léger tuilé sur les bords.

Le nez est superbe de complexité. S’élèvent du verre des arômes de fumée, de boite à cigares, de liqueur de fruits noirs.
Des touches poivrées et de figues sèches complètent ce beau tableau.

En bouche c’est savoureux, ce vin du Sud bien que titrant 15° ne tombe pas dans les pièges d’une extraction trop poussée ou d’un comportant trop chaleureux.

Au contraire, c’est relativement frais (pointe de menthol), très équilibré avec un fruité mêlant les fruits rouges types framboises et les fruits noirs tels le cassis avec toujours en fonds des notes de fruits secs et d’épices doux.

Belle finale également toujours sur le velours avec des tannins parfaitement fondus et ultra-fins.
A noter également sa grande buvabilité et sa capacité à rester digeste même à la remontée e température.

Excellente découverte produite par un Grand Monsieur en Italie, Monsieur Giuseppe Quintarelli.

Kistler Vineyards 1999 (Chardonnay U.S.A.)

Première découverte pour moi d’un Chardonnay Américain, la bouteille ouverte ne passera pas en carafe et au final ne sera pas bue…(2 petites gorgées suffiront)

La note de Parker 93/100 est ici incompréhensive tant le vin manque d’équilibre et inonde au nez et en bouche ses notes de cacahuètes caramélisées au grillé très prononcé, un alcool qui jaillit du verre et un palais finalement bien chaud.

Des fruits jaunes, et des notes florales complètent le tout, mais le boisé rend la finale asséchante, c’est clairement une déception.

Dugat Py 1er Cru 2003 (Gevrey Chambertin)

J’ai eu envie de tester ce millésime chez Dugat-Py.

Olivier, un ami connaisseur m’ayant assuré avoir très bien gouté la cuvée VV en Gevrey de cette année 2003.

Je passe le vin en carafe environ 1/2 heure après l’avoir gouté.

La robe est extrêmement foncée pour un bourgogne, presque noire et opaque.

Le nez est floral, légèrement épicé et présente une belle concentration en fruits rouges.

A l’agitation se développent des notes fumées et torréfiées.
Très engageant cela s’annonce bien.

Senti à la fenêtre de l’appartement, le fruit gagne en croquant,fraicheur et pureté.

La bouche est à l’image du nez, gourmande, avec une trame tannique très fine et un superbe équilibre.

Conforme à ce que j’en attendais, c’est à dire offrant déjà beaucoup et promettant encore plus, je n’ai aucun doute sur le fait que dans 5 ans cela fera une grande bouteille.

Taillés pour la garde les heureux possesseurs de GC 2003 pourront patienter de longues années avant de tremper leurs lèvres dans ce nectar Bourguignon.

Janasse Les garrigues 2001 (Côtes du Rhône)

Après une relative déception sur la cuvée phare du domaine en châteauneuf du Pape (Les Vieilles Vignes 1998), je goute à nouveau un vin de ce domaine reconnu.

Vieux grenaches (60-80 ans) plantés sur un terroir de galets roulés au sous sol argileux (argile rouge)

La robe est superbe, d’un rubis profond au centre et d’un grenat lumineux sur les bords du disque.
Le nez commence à indiquer une évolution vers la maturité, assez complexe sur les fruits rouges et les épices.

Le vin s’annonce chaud, la sensation d’alcool est forte, je décide de rafraîchir la bouteille pour la servir autour de 15-16°.

Le nez se fait plus rond moins “agressif”, en bouche on retrouve une belle concentration, un volume important et une finale correcte.

L’adjectif capiteux prends ici tout son sens.

Vraiment dommage que l’équilibre de ce vin soit perturbé par une présence vraiment trop importante d’une chaleur alcooleuse qui alourdit et fatigue le palais.

A nouveau je ne suis pas convaincu par le vieillissement de ces vins.

Excellents en dégustation au domaine et dans les 2 ans suivant la mise en bouteille, mes dernières expériences tant en Châteauneuf qu’en côtes du Rhônes après 7-10 ans de vieillissement me laissent sur ma faim et j’ai recours à une autre bouteille du coup pour étancher ma soif.

Château de Fargues 1997 (Sauternes)

Dégusté tout récemment sur 2 jours, je découvre ce millésime 1997 chez Fargues.

La qualité des vins produits sur les 20 premières années d’existence est (très) rarement prise en défaut.

La robe est d’ un or évolué , moins que sur la photo ( j’ai volontairement foncé la couleur afin de pouvoir mieux imaginer un début de tourbillon ( de plaisir)  dans le centre du disque.

Sur ce millésime, la richesse est présente, très présente même nuisant surtout le premier jour à la stabilisation de l’équilibre sucres/acidité.

Le lendemain après une aération prolongé, l’ impression laissé par le vin est qu’il “a mangé” dans la nuit une partie de ses sucres, la partie qui était en trop. (impression toute personnelle qu’une analyse démentirait bien évidemment de façon formelle)

Bien qu’ayant gardé le gras de sa prime jeunesse, une évolution vers des arômes de curry, de safran se met en place.

Le fruité reste pur avec des notes de fruits confis et de miel épais en phase de cristallisation, aux arômes plus prononcés.

Des notes de noix fraiches signent également le passage de ce vin dans sa phase mature.

La puissance et le volume en bouche sont imposants, la longueur est superbe, les arômes persistent bien après la déglutition.

C’est un beau liquoreux à défaut d’être grand.

Clos Rougeard 2004 “Le Bourg” Saumur Champigny

Première rencontre (à l’aveugle) avec ce domaine et c’est d’entrée un beau “coup de coeur !”.
Bien que très jeune, cette bouteille nous montre de belles qualités et laisse présager un futur grand vin.


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Rose Pourpre 2001 Gaillard (Côte-Rôtie)

Ayant observé plusieurs fois que ce millésime en Rhône Nord demande de la patience et est d’évolution lente, j’ai décidé d’ouvrir cette cuvée Rose Pourpre souvent accessible dès ses premières années.

Belle robe rubis foncé, le nez jaillit assez puissant et offre une palette aromatique conforme à ce que l’ on attends de cette belle appellation.

La bouche est portée sur les fruits noirs (mûres)  et bleus (myrtilles) avec une trame tannique déjà fondue mais présente.

L’ élevage est peu présent en bouche, peu de bois ou alors très bien masqué, les notes torréfiés se retrouvant plus sur le nez.

Une touche florale, violette égaye le tout pour terminer sur une finale de belle facture avec une acidité sous-jacente qui donne de la tension à ce vin au final de belle qualité.

Sans “Jamet” atteindre les sommets cette cuvée reste d’un bon rapport rapport qualité prix.

Cette “Rose Pourpre”  est souvent consensuelle par ses notions de plaisirs immédiats et de vins gourmands.

Jacquesson RD 1990 + Ampuis 1998 + Weinbach SGN 1995+ …

Réunis la semaine dernière chez Stéphane, c’est à nouveaux de très belles bouteilles qui vont se dévoiler.

C’est un Champagne Jacquesson 1990 Récemment Dégorgé (Juillet 2007) qui va rafraichir et ravir notre palais.
La robe est superbe parfaitement limpide et les bulles fines.
Le nez sur la brioche, les fruits jaunes (pêche) et légèrement noisetté.
Raffiné et complexe, le meilleur reste à venir avec une bouche très pure et dotée d’une grande persistance.

Ce champagne non dosé est d’une belle densité et est éclatant de jeunesse.
Dégusté à l’aveugle, je n’ai pu donner de nom, pensant seulement n’en avoir jamais gouté auparavant.
Nous avons annoncé 1996 pour la qualité et la fraicheur, je n’en reviens toujours pas que 1990 soit inscrit sur cette belle étiquette !!
Ses 16 années de vieillissement sur lies lui donnent une énergie incroyable.

Très belle entrée en matière et belle découverte pour cette bouteille rare.


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Huet Cuvée Constance 2005 (Loire)

Cette cuvée est élaborée en hommage à la mère de Gaston Huet et porte son prénom.

Elle est constituée de vendanges sélectionnées des parcelles :Haut-Lieu, le Mont et le Clos du Bourg.

Pour 2005, les données techniques sont:

Sucres (136,5 g/l)
Acidité (4,65 g/l)
Alcool (11,4°)
Contenant: 0,50L
Production: 4696 blls
Composition du Sol: Argile, Calcaire et Silice

La robe est d’un or lumineux, les larmes sont assez épaisses à l’agitation.

Le nez de belle puissance est sur les fruits exotiques et la pomme au four.

En bouche, ce qui est notable et reste la plus belle qualité de ce vin à ce stade c’est son équilibre, la liqueur est bien sucrée mais parfaitement intégré au vin qui finit sur une fraicheur relative.

Quelques notes de menthe fraiches s’ajoutent aux saveurs de fruits mûrs.

C’est très bien fait mais encore trop peu complexe pour un vin de ce calibre.

J’apprécie en général les différents vins liquoreux de ce domaine avec d’excellents souvenirs sur des cuvées de 1ere Trie en Clos de Bourg ou Haut Lieu.

Au vu de l’écart très important de prix pour cette cuvée Prestige (+100 euros si l’on ramène au prix d’une 75 cls), je n’en conseillerai tout de même pas l’achat tant les autres productions du domaine sont dignes d’intérêt et à des prix bien plus abordables.

Egon Müller Scharzhofberger Auslese 2006 (Allemagne)

Le dernier vin pour conclure cette grande soirée autour d’étiquettes prestigieuses est un Auslese d’Egon Müller du millésime 2006.

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